Vu et applaudi fort ce vendredi soir au CCFà l’Institut Français, une étonnante et remarquable relecture et adaptation d’Antigone par le metteur en scène Patrice TOTON.

En version africaine,  la « maigre et noire » Antigone incarne le combat des femmes pour plus de liberté, de dignité et d’égalité. D’il y a 2500 ans chez Sophocle, en passant par les mots d’Anouilh il y a 50 ans , à aujourd’hui, le mythe résonne toujours, en plusieurs langues, avec une incroyable actualité, porté par des comédiens très justes, dans un décor et des costumes qui donnent au texte une nouvelle dimension.

Public trop peu nombreux hélas, mais réceptif, aux réactions hilares parfois déconcertantes pour moi, même si les interventions du garde étaient, il est vrai, burlesques à souhait. En tout cas, un succès mérité.

J’aurais aimé vous montrer dès ce soir quelques photos de cet excellent spectacle prises par ma collègue (la même que la semaine dernière), mais il faudra patienter un peu le temps que je lui en soutire quelques-unes.

[Eyzandè!]

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