… à 11h11, pas de photo du jour (c’était pourtant une date rare à ne pas manquer!) car j’étais derrière mon bureau en classe, et non derrière mon appareil photo – ce jour n’est pas férié ici.

Dans la chaleur et le soleil, j’ai quand même pensé aux quatre 11 novembre endurés par les Poilus dans les bombardements, la boue et le froid avant que ne soit signé l’armistice de 1918 (d’ailleurs par un drôle de concours de circonstances, mes 3e ont travaillé ce matin sur « Adieu » des Poèmes à Lou d’Apollinaire). Pour le souvenir je ressors donc deux archives.

Et comme pour me donner raison au moment où je mets en ligne ce billet, le vent se lève, l’air fraîchit, le ciel se couvre et le tonnerre gronde, alors qu’il ne pleuvait plus depuis deux semaines et demie. Les premières gouttes d’une petite pluie douce et tranquille exhalent l’odeur de la terre. Si je ferme les yeux je peux (presque) me croire en Picardie!

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