Une aube affaiblie
Verse par les champs
La mélancolie des soleils couchants.
La mélancolie
Berce de doux chants
Mon coeur qui s’oublie
Aux soleils couchants.
Et d’étranges rêves,
Comme des soleils
Couchants sur les grèves,
Fantômes vermeils,
Défilent sans trêves,
Défilent, pareils
A des grands soleils
Couchants sur les grèves.

Paul Verlaine, Soleils couchants, Paysages tristes, Poèmes saturniens (1866).


Cozes (17), 31 juillet 2012, 21h22.

PS: je vous rassure, aucun message subliminal ni coïncidence entre le poème et mon état d’esprit, juste une association d’idées entre le vu et le su ;-)

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