Ou quand la réalité dépasse la fiction… ^^

Hier, avec une classe de 4e, nous étions plongés dans la lecture du  Horla, lorsque, au moment où l’élève qui était en train de lire suspend sa lecture entre deux dates du journal du narrateur (on venait de finir le passage où celui-ci met en déroute son invisible persécuteur, le 17 août,  après l’avoir « vu » tourner les pages d’un livre, en pleine nuit)… la porte de la classe s’ouvre d’elle-même… sur du vide… stupeur et dérision générales : « Madame, c’est le Horla ! »  « A force de lire on l’a fait venir ! »

Si avec ça Maupassant n’a pas marqué les esprits (hahaha ! ), je rends mon tablier…

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