Revoici une petite recette, ça faisait longtemps.
Cette fois, la spécialité africaine sans doute la plus enfantine à réaliser : l’aloko (ou alloco, je ne me porte pas garante de l’orthographe). Elle est d’origine ivoirienne et non béninoise, mais populaire dans toute l’Afrique de l’ouest (au moins) et délicieusement dépaysante.
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Comment faire ? Choisir (ou se faire conseiller) des bananes plantain bien mûres de préférence (la peau sera très noire) ou moins mûres suivant votre goût, les découper (par exemple) en rondelles de 5mm environ (mais on peut aussi faire des tronçons plus gros ou des petits dés, il suffit d’adapter la cuisson), les saupoudrer légèrement de sel pour faire ressortir le goût; si les bananes sont vraiment trop mûres,  passer rapidement les rondelles dans la farine pour leur éviter de se coller en paquets les unes aux autres. Les déposer dans un fond d’huile d’arachide bouillante en les séparant bien les unes des autres, et faire dorer rapidement des deux côtés (attention ça cuit très vite) en retournant individuellement d’un geste preste et expert. Puis déposer sur une feuille de papier absorbant pour éponger l’excès de graisse (ça restera quand même bien gras).
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Et régalez-vous. L’intérêt de ce plat c’est qu’il se mange de toutes les façons que vous voulez : en accompagnement de viande ou poisson avec ou sans autre garniture, en grignotage entre deux repas, en apéro, voire en dessert… enjaillez-vous !

Eyi zaandè !

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