Cotonou est une ville de contrastes, notamment entre la modernité de certaines technologies d’une part et l’archaïsme de certaines techniques de l’autre. Je me souviens de mon arrivée.  Quelques dizaines de mètres après la sortie de l’aéroport, et bien que la voiture qui m’emmenait filât dans la nuit sombre, j’avais été frappée par ce que, formatée par ma vision de yovo jamais venue en Afrique, je n’osais pas croire être un échafaudage… et pourtant, ce fouillis de troncs tordus, liés les uns aux autres à la Numérobis et n’offrant aucune sécurité aux ouvriers, en était bel et bien un ! C’est tellement l’ordinaire que maintenant, lorsque j’en vois, je ne m’étonne même plus, mais il y a tellement d’autres choses surprenantes que, comme je l’ai entendu dire d’un patron de lodge établi en Afrique depuis 20 ans, « on arrive toujours quand même à être étonné ».
Les photos suivantes ont été prises il y a quelques jours tout près de chez moi, c’est à dire dans l’un des quartiers les moins populaires de Cotonou. Un clic sur les photos pour agrandir
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Eyi zaandè !

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