Archives de la catégorie En vrac

Mesdames et messieurs, tenez-le vous pour dit ! ;)
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Tout est possible à Cotonou :

En vente
Tradi-naturel puissant
45000F (env. 68 euros NDLR)
*Lot de médicament pour tomber grossesse forcé et faire des enfants
(même si les sorcier bloq ou docteurs dit impossible)
*Avoir spermatozoïdes 10000F (env. 15 euros NDLR)
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Si vous êtes intéressés, n’oubliez pas le préfixe (+229) ;)

Eyi zaandè !

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Deux petits vélos sur le toit, une glacière et une valise dans le coffre
Une heure de route tranquille à l’heure de la sieste, suivie de six kilomètres de piste, cailloux, ornières et cahots
Le Royal Paradise Hotel tout près d’Allada
Une oasis étonnante perdue en pleine campagne, un havre de fraîcheur et de paix
Une piscine accueillante, des sauts, des éclaboussures, des rires, une petite frousse à cause d’un requin imaginaire ^^
Un peu de lecture entre deux ploufs
Du soleil, de la brise, des nuages, des averses, des éclaircies, de la chaleur
De bons petits plats, des frites délicieuses, un hébergement confortable
Des enfants heureux, fourbus d’une saine fatigue
Un caméléon, un beau papillon, un drôle d’insecte non identifié
Une partie de baby foot en famille
48 heures de détente un peu trop courtes mais bienvenues
Qu’est-ce que c’était bien !

Eyi zaandè !

  1. Petite analyse grammaticale : repérez le complément circonstanciel de manière et expliquez ce qui fâche.
  2. Relevez, dans le paratexte, la source explicite de cette annonce et commentez.
  3. Non, rien. A moins que « leur place » et « leur influence » ne désignent celles des hommes ?…

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Bon, en tous cas cette Conférence Internationale des Femmes d’Influence ne me donne pas envie…

Eyi zaandè !

Retrouver les sourires de toute la famille et une maison accueillante
Passer de bons moments tous ensemble
Envoyer une lettre au père Noël par voie aérienne
Etre épatés par une petite fille qui arrête du jour au lendemain de porter des couches la nuit avec succès immédiat
Décorer un vrai sapin
(Re)Faire connaissance avec le froid, le gel, le givre qui rend tout mag(n)i(fi)que !
Déguster et boire tout un tas de bonnes choses aussi délicieuses que variées (incluant fromages, chocolats fins…)
Boire un vin chaud et deux tisanes en parlant de petits et grands enfants
Parcourir le marché de Noël et déguster croustillons et chichis tout chauds
Contempler la joie des enfants ouvrant leurs cadeaux
Visiter la caserne des pompiers
Flâner dans des librairies et hériter d’une tonne de livres

Bye bye 2016
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boit la  tasse, mec
la taspèque
la pastèque… rhââââ, pastek
pas skate non plus
la « pasket » ! pfffiouuu… quelle chaleur !

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(sisi, c’est bien un jus d’ananas et pastèque, en fait !…)

Eyi zaandè !

Un samedi après-midi entre filles pour apprendre à coudre à l’initiative de Camille, le coup de ciseaux et le coaching de Sophie, un peu d’application et tadaaam ! Deux petits shorts en pagne (le modèle fille est un genre de bloomer, mais Lounette n’a pas daigné se laisser  embêter pour lui donner meilleure allure). La taille est un rien trop basse derrière, mais pour le reste c’est bon, la fourche de l’entrejambe est bien assemblée, j’ai même piqué droit (merci Maman de m’avoir montré ça quand j’étais jeunette) !

Je suis aujourd’hui la plus fière des mamans (mais pas seulement pour les shorts ;) )! Et motivée pour remettre ça bientôt !

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Eyi zaandè !

Ce soir était inaugurée la première exposition en solo du plasticien et sculpteur béninois Marius Dansou, qui présente le fruit d’un long travail sur les nattes africaines entrepris depuis 3 ans.

Ces têtes sont toutes pareilles, mais la coiffe change. Au Bénin on dit que la société se raconte sur les têtes, dans la coiffure de l’être. L’oralité transmet les paraboles, les règles de vie, et la coiffure reflète la place sociale du personnage. Marius propose ses têtes : celle à la ligne épurée, à la courbe neutre et l’occiput universel ; pour ensuite développer la fibre capillaire. 

Tressé, torsadé, travaillé avec une infinie variété de formes, le fer rivalise de légèreté et d’élégance avec ces têtes aux cous graciles pour élancer vers le ciel de majestueuses coiffures.

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Une exposition qui vaut vraiment le détour, à voir du 10 mai au 10 juin.
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Eyi zaandè !

Aujourd’hui, je publie un petit texte produit l’an dernier lors d’un stage pro sur les ateliers d’écriture créative en milieu scolaire. Le contenu n’a donc aucun lien direct avec l’humeur du moment, je suis juste assez satisfaite du résultat, d’autant que ce texte a été écrit « sous contraintes » (notamment à partir du « Poème à crier dans les ruines » d’Aragon) .  Du coup, au lieu de le laisser dormir au fond d’un cahier, j’ai décidé de le partager. Je serai ravie d’en recevoir des critiques pourvu qu’elles restent constructives.

Sois rage ô ma colère et coule des jours haineux
Les raisins du tonnerre vendangent ta vengeance
Sois rage ô ma fureur
Sois rouge ô ma colère et hurle tes raisons
Crie mens châtie
Mens châtie
Divinement
Les hurlement des foules
Désespérées déraisonnables découragées
Sois noire ô ma fureur et roule ton tonneau
Vide ton outre et remplis ton être
Remplis ton seau
Des raisons des raisons
Déraison déraison
Les zébrures électriques de ton hoquet collent à l’air
De ce requiem échevelé et lyrique
Sois verte ô ma rancune
Sois grise sois crise
Sois blanche comme l’écume
Sois puissance sois douceur
Sois lourde sois sourde
Ma rage châtie crie mens hurle mens crie
Châtie
Mens
Sois sage ô ma colère et coule des jours heureux

Voilà voilà… Eyi zaandè !

Bonne année tous !

Pour Déborah tout spécialement, voici un aperçu de Je t’aime tous les jours de Malika Doray, offert à Sol et Lou à Noël en prévision de mon absence du mois de février.

On a déjà Un câlin du même auteur, et le trait  sobre et stylisé du petit lapin qu’on retrouve comme personnage principal semble assez parlant pour les petits qui avaient de suite aimé ce livre. Dans Je t’aime tous les jours, on retrouve ce minimalisme toujours empreint de sensibilité mais sans pathos.
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Le texte est court mais rythmé (et joliment rimé), plein de tendresse et d’émotion, et la métaphore visuelle des petits cailloux blancs ramassés ensemble pour matérialiser le décompte des jours d’absence, très bien exploitée, permet à mon avis de vraiment aider un très jeune enfant à se représenter le temps qui reste avant de retrouver sa maman et de patienter.
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De plus, la réalité émotionnelle de l’enfant me semble vraiment bien prise en compte (chagrin, angoisse de ne jamais revoir la maman) et traitée avec simplicité : des sentiments naturels, et passagers grâce au réconfort du papa. Et la fin est toute joyeuse bien sûr et toute aussi naturelle, avec le retour de la maman.
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Un album qui va à l’essentiel pour aider à vivre avec sérénité la séparation temporaire.
Je compte bien ramasser ces 4 petits cailloux blancs lors de nos prochaines promenades, d’autant qu’on en trouve facilement sur notre parcours. :)

Ceci était une nouvelle participation à Chut, les enfants lisent de Devine qui vient bloguer.

Eyi zaandè !

J’avais pris la résolution en début d’année de redevenir un peu plus loquace sur ce blog, hélas n’ayant guère retrouvé le temps ni l’occasion pour le moment de me lancer dans des petites excursions photographiques, j’ai décidé néanmoins de participer ce mercredi à un rendez-vous virtuel que j’aime bien : « Chut, les enfants lisent ! » de chez Devine qui vient bloguer.

Je vous présente une histoire qui a tout de suite rencontré un succès fou chez nous : Très, très fort !, de Trish Cooke illustrée par Helen Oxenbury.
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« Il ne font rien de spécial, Maman et Petit Homme, non, rien de spécial… Quand tout à coup : DING DONG ! On sonne… »

Qui voilà ? Voilà tante Béa, voici l’oncle Tony, et aussi Mamy et Grand Ma, cousin Dan et gros cousin Pat… tous plus pittoresques les uns que les autres, et qui tous, vont montrer à leur manière à Petit Homme qu’ils l’aiment très, très fort !
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Mais ce n’est pas seulement en l’honneur de Petit Homme que toute la famille s’est réunie, on attend un dernier invité, et non des moindres…
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pour finir en apothéose et pouvoir aller se coucher le cœur gonflé de bonheur.

Plus un jour ne passe à la maison sans qu’on ne lise (au moins une ou deux fois) Très, très fort ! On le connaît tous par cœur, « je veux le manger TOUT CRU TOUT CRU TOUT CRU » est presque devenu une réplique culte (d’autant qu’on la retrouve presque à l’identique dans une autre de nos lectures), ainsi que : « Maman apporte à table les bonnes choses qu’elle a préparées » ! Les illustrations (de la même illustratrice que Deux petites mains et deux petits pieds)  sont pleines de vie et de tendresse , et le texte, à la structure répétitive, sonne apparemment si juste que les enfants se sont vite identifiés, décrétant même que Petit Homme était… Louna. ^^

Un chouette petit album qui montre bien qu’être ensemble pour profiter de chaque instant, c’est l’essentiel.

Eyi zaandè !